• Jumelage AVEM / AGROPROV
    Historique : 1998-2010 

    Envoyer à un ami

    Un projet de rapprochement

    En 1996 et 1997, Olivier Patout, jeune vétérinaire, effectue son service national dans la coopération au Sénégal en lien avec le CIRAD (Centre International de Recherche Agronomique pour le Développement) et l'ISRA (Institut Sénégalais de Recherches Agricoles). Il effectue un suivi zootechnique de plusieurs élevages dont certains sont regroupés dans une association, l'AGROPROV (Association des groupements de producteurs ovins). L'AGROPROV développe une activité significative autour de la santé animale (pharmacie, stockage d'aliments, approvisionnement à moindre coût, campagne de vaccination, prophylaxie, tournées de sensibilisation et d'informations …) et travaille spécifiquement avec un vétérinaire sénégalais Malick Ndiaye. Dès 1998, une formation sur la reproduction et l'insémination des ovins est réalisée par Malick Ndiaye

    Embauché par l'AVEM à son retour en France, Olivier Patout maintient le contact avec son confrère Malick Ndiaye et l'association sénégalaise et développe ensemble le jumelage.

    10 ans de jumelage

    A partir d'objectifs communs de développement rural, l'AVEM et l'AGROPROV rédigent le texte de leur jumelage. Loin de vouloir transmettre un modèle, la réflexion critique est la base de toutes les formes de collaboration. Engagée dès 1998, l'opération s'est développée à partir de 2000 sous la forme d'échanges entre éleveurs et de transferts de savoir-faire. Les thèmes abordés ont porté sur :

    En 2000, 35 éleveurs, vétérinaires et techniciens français se rendent au Sénégal pour découvrir d'autres mode de production et échanger sur les relations vétérinaires- éleveurs et les possibilités de développement de l'élevage.

    En 2001, 20 éleveurs et leur vétérinaire viennent à leur tour en France pour partager pendant une semaine les expériences collectives agricoles autour des coopératives, CUMA, groupements, et mutualisation des côuts et des services. Les échanges ont fait le parallèle entre les besoins de stocks fourragers en période hivernale française et les besoins en fin de période sèche au Sénégal.

    en 2002, après deux ans d'échanges entre éleveurs sénégalais et français, l'axe prioritaire du jumelage est basé sur les réserves fourragères avec la constitution de meule de foin. Le succès de l'opération tient à la mobilisation des éleveurs sénégalais à une période (septembre-octobre) traditionnellement très occupée à la récolte de l'arachide : l'élément dynamisant du projet pour rassembler les paysans est l'introduction d'un matériel innovant, facilement réparable et transportable : la motofaucheuse qui permet de faucher l'herbe de façon plus importante et moins pénible qu'à la faucille. La démonstration fut faite avec deux motofaucheuses d'occasion en septembre 2002 avec 14 éleveurs français.

    En 2003, la deuxième étape fut de consolider la démonstration par l'acquisition de 4 motofaucheuses supplémentaires (2 neuves et 2 occasions) pour avoir une machine par zone. L'accent a été mis sur la conduite et la réalisation des meules par des formations avec l'aide d'un livret pédagogique traduit en wolof.

    En 2004, la troisième étape fut de rendre autonome les éleveurs de l'AGROPROV sur l'acquisition et l'entretien des motofaucheuses. Le premier objectif a été réalisé en impliquant les éleveurs dans l'achat de motofaucheuse sous forme de micro crédit dont l'avance de trésorerie a été faite par les CUMA du Millavois, SAS, Bellas, Severac, Lapanouse et Roquecourbe. L'intérêt de ce partenariat avec les CUMA est bien sur une action solidaire avec des paysans du Sud d'un point de vue financier (avance de trésorerie et remboursement sur 4 ans avec différé d'un an) mais surtout une aide à l'organisation des éleveurs de l'AGROPROV. En effet, la motofaucheuse élément dynamisant de l'action est aussi le moyen de travailler ensemble et de s'organiser pour acquérir le matériel et ensuite de l'utiliser collectivement. A ce titre, le rôle des CUMA est fondamental pour expliquer et témoigner aux paysans le fonctionnement et les avantages de se regrouper pour utiliser du matériel agricole.

    A partir de 2006, et compte tenu de la participation de l'état sénégalais dans le financement des motofaucheuses, 3 autres machines ont été achetées par d'autre GUMA (Kathiote, Same et GIE des femmes).

    Depuis le début du jumelage, l'accent est mis sur la formation : formations techniques sur la conduite et l'entretien du matériel (formation mécanique avec une partie théorique sur les moteurs, le lamier, l'entretien, la sécurité et une partie pratique relative aux dépannages, aux réglages, aux règles de sécurité), sur la récolte de l'herbe (préparation des parcelles, techniques de fauche), le séchage et la conservation sous forme de meules (préparation et protection des emplacements, fabrication de la meule, surveillance du séchage).

    En 2016, l'appui grandissant des Cuma françaises dans ce projet et le partenariat avec Cuma-Bénin, nous a amenés à créer une nouvelle association "Avem-Sénégal-Cuma" qui reste toujours attachée à l'AVEM. Elle a pour but de mener à bien toutes les actions de développement avec le Sénégal et d'autres pays.
    Le développement de la mécanisation avec les tracteurs, la formation des chauffeurs et des mécaniciens, l'entretien et la réfection du matériel demande de plus en plus de bénévoles. Nous espérons que vous serez intéressés par cette aventure, soit en participant directement aux réunions et éventuellement aux voyages, soit en faisant un don de matériels ou financier.

      Plaquette de présentation de l'association AVEM-SENEGAL-CUMA - 2017

    Dernière mission au Sénégal - avril 2017

    La dernière mission a eu lieu en avril 2017. Elle avait pour but d'équiper de 3 tracteurs les GUMA sénégalaises, la formation conduite, entretien et gestion du matériel.

    Le centre de formation agricole Alfang, créé par Malick avec le soutien de Jappoo, a été également équipé d'un tracteur et de son matériel pour former les jeunes sénégalais à une agriculture moderne.

    • Attaque du loup

    • En cas d'attaque du loup

      RECOUVRIR les brebis (bâche, etc... vis à vis des vautours) après avoir pris des photos des bêtes tuées ou blessées ainsi que les morsures.


      POUR L'AVEYRON, APPELER :
      1) la gendarmerie
      de la Cavalerie : le référent loup, M. Perrier 05 65 62 70 01

      2) Les gardes de l'ONCFS :
      M. Auger            06 27 02 58 41
      M. Caylus           06 27 02 58 93
      M. Cazabonne    06 27 02 58 95
      M. Minici            06 27 02 58 94
      M. Penguet        06 43 21 67 51
      M. Tourniet        06 25 03 21 20

      3) Le TAM-TAM info attaque instantanée :
      Frédéric Goujon (éleveur) 06 75 06 83 05

      4) Un autre éleveur(se) pour ne pas être isolé(e) dans les démarches de constat.
      Le constat initial conditionne toute la suite. Bien lire soi-même les questions et les réponses inscrites

      POUR LA LOZERE, APPELER :
      L'ONCFS : 04 66 65 16 16


      POUR L'HERAULT, APPELER :

      Le garde de l'ONCFS :
      M. Arnaud       06 83 61 16 45

  • Les partenaires
    les partenaires